Alors on clive.

Cliver. Il n’y a plus que ça, partout. Moi-même, longtemps partisan du vivre-ensemble acharné et de la non violence, j’ai de plus en plus de mal à accepter de faire société avec des gens qui pensent que je mérite le bûcher, l’internement ou d’être un citoyen de seconde zone en raison de mon identité de…

Les raisons de ma colère.

A l’entrée en école primaire, il y avait Guillaume dans ma classe. Un garçon androgyne, pour autant qu’on puisse être androgyne à 6 ans. Coupe au bol, traits doux, vêtements unisexes, discrétion, timidité maladive, forte émotivité et un prénom bretonnant qui pour une oreille francophone non avertie pourrait être aussi bien masculin, unisexe ou féminin….