Alors on clive.

Cliver. Il n’y a plus que ça, partout. Moi-même, longtemps partisan du vivre-ensemble acharné et de la non violence, j’ai de plus en plus de mal à accepter de faire société avec des gens qui pensent que je mérite le bûcher, l’internement ou d’être un citoyen de seconde zone en raison de mon identité de…